10 Octubre 2025

Les ventes de la Nuit du Droit ont connu un franc succès !

Publicado el : 10 Octubre 2025

De Béthune à Toulouse en passant par Nantes et même jusqu’à Fort-de-France et Pointe-à-Pitre, les 9 ventes aux enchères qui ont eu lieu durant la Nuit du Droit ont réuni de nombreux curieux et suscité le plus grand enthousiasme chez les enchérisseurs.

Résultat des ventes

Les 9 ventes aux enchères spéciales Nuit du Droit ont rapporté 5 203 069 €

Le 2 octobre, l'Agrasc s'associait pour la première fois à l'événement de la Nuit du Droit en organisant pas moins de 9 ventes aux enchères de biens saisis ou confisqués dans le cadre d'affaires pénales liées au blanchiment, au travail dissimulé, à de l'escroquerie, des abus de confiance, au trafic de stupéfiants ou encore au proxénétisme.

Lyon a donné le coup d’envoi à 13h de cette journée exceptionnelle. Les 224 lots (maroquinerie, horlogerie, bijoux, véhicules de sport, engins de travaux publics) ont trouvé preneur pour un montant total rapporté par la vente aux enchères de 1 484 420 €.
L'événement s'est déroulé au sein de la cour d'appel en présence de son président Dominique Lenfantin et du procureur de la République du tribunal judiciaire (TJ) de Lyon, Thierry Dran.

Les ventes se sont ensuite enchaînées à un rythme effréné tout au long de l’après-midi. À Nanterre on proposait à la vente des vins et spiritueux, des véhicules de luxe, de l’or, des meubles et objets d'art, en présence du président du TJ, Benjamin Deparis et du procureur de la République, Yves Badorc.
Au total, 98 lots ont été vendus pour un montant total rapporté par la vente aux enchères de 955 205 €.

À Metz, ce sont des véhicules, deux roues, articles de mode et de luxe, montres et bijoux, téléphones et matériel informatique qui constituaient les 210 lots (montant total rapporté par la vente aux enchères = 787 019 €).

La cour d'appel de Metz accueillait la vente en présence de Stéphane Brossard, premier président, François Perain, procureur général, Chloé Legall, directrice des services de greffes, Manuel Delmas-Goyon, président du TJ de Metz et David Touvet, procureur de la République.
 

À Nîmes des vins et spiritueux et des œuvres d’art ont trouvé preneurs pour un montant total rapporté par la vente aux enchères de (204 000 €).
Celle-ci s'est tenue en présence de Xavier Bonhomme, procureur général de la cour d'appel et président du conseil d'administration de l’Agrasc ainsi que de Vanessa Perrée, directrice générale de l'agence. Étaient également présents lors de la vente, Eric Bienko Vel Bienek, premier président de la cour d'appel de Nîmes, Cécile Gensac, procureure de la République du TJ de Nîmes, Simon Lanes, président du TJ d'Alès, Hélène Judes, présidente du TJ d'Aix-en-Provence et Abdelkrim Griny, procureur de la République du TJ d'Alès.

À Pointe-à-Pitre, le montant total rapporté par la vente aux enchères s'est élevé à 51 430 € alors qu'à Fort-de-France, la vente ouverte par la présidente du TJ Aline Olie et en présence du procureur général de la cour d'appel Patrice Camberou rapportait 21 390 €.

372 870 €, c'est le montant de la vente qui s'est tenue à Béthune en présence des directeurs de greffe du TJ de Valencienne, Christelle Mercier-Marteau, du TJ de Béthune, Bénédicte Drapier-Dausse et de Fabien Deletoille (placé au service administratif régional du TJ de Douai).

À Nantes, 343 985 € ont été récoltés en présence du président du TJ Franck Bielitzki et du procureur du TJ Antoine Leroy ainsi que d'enquêteurs et personnels de greffe.

Enfin, à Toulouse 982 750 € ont été collectés lors de la vente.

Le succès était partout et les prix se sont envolés, faisant de cette journée, une réussite au profit de la lutte contre la criminalité dans une démarche vertueuse qui vise à réinjecter l’argent issu de ces ventes au budget général de l’Etat, dans les fonds de concours et dans l’indemnisation des victimes.

Des juridictions devenues salles des ventes

Le temps de la Nuit du Droit, quatre juridictions se sont muées en salles des ventes. Une manière de signifier que c'est bien la Justice qui prononce les saisies et confiscations. 

À Lyon, Metz et Nîmes, les ventes aux enchères du 2 octobre ont pris place dans l'enceinte prestigieuse de leurs cours d'appel. À Nantes, c'était le tribunal judiciaire qui faisait office de salle des ventes éphémère.